Les points abordés par Emmanuel Macron lors de son discours au congrès

09 juillet 2018

C’était une des promesses pour son mandat. Emmanuel Macron se présentera chaque année devant le congrès à Versailles pour faire un bilan. Aujourd’hui, c’était son deuxième rendez-vous devant les députés et les sénateurs. Le président de la république a abordé les thèmes qui ont secoué le pays lors de la première année de ce quinquennat. Comme les retraites, la crise migratoire, ou encore la place de l’islam en France.

 

« Je sais que je ne peux pas tout et que je ne réussirai pas tout » « mon devoir est de ne jamais m’y résoudre et de mener inlassablement ce combat ». C’est par ces mots que commençait le discours d’1h30 d’Emmanuel Macron au congrès.

Il débute par un premier bilan des réformes et ordonnances mises en place lors de cette première année de quinquennat. Félicite le travail mené au parlement.

Alors que l’opposition lui reproche de les mépriser, Emmanuel Macron annonce qu’il a demandé une révision constitutionnelle qui permettra aux présidents d’écouter les et de répondre aux parlementaires opposés à la fin du discours.

Il poursuit son discours en parlant de sa vision de la politique sociale. Expliquant que selon lui, ce qui ronge la France ce sont des « inégalités de destin » et non « de revenus ».

C’est pourquoi il voudrait mettre en place une « politique d’émancipation de chacun » pour permettre aux gens de s’« en sortir ».

Arrive un des moments les plus houleux du discours. Lorsqu’il évoque que la réforme des retraites arrivera dès 2019. « Rien ne changera pour les retraités d’aujourd’hui » promet le président. On entend alors « Et demain ? » parmi les cris et les sifflets. « Faire croire que nous voudrions supprimer les pensions de réversion est une rumeur malsaine, visant à faire peur » poursuit le président.

Après l’économie, arrive la sécurité, Emmanuel Macron reconnait qu’il va falloir « restaurer l’ordre et le respect républicain » insiste-t-il.

 Cela lui permet de remettre en avant son service universel, dans lequel il dit « croire profondément ».

« Dès l’automne, nous donnerons à l’islam un cadre garantissant qu’il soit prêché partout en accord avec les valeurs de la république ».

Pour finir, l’Europe. Emmanuel Macron a vanté le rapprochement avec nos voisins allemands. Le chef de l'Etat défend l'importance de la "coopération européenne", « je crois en une Europe forte et souveraine »

« L’Europe des assis, l’Europe des assoupis est terminée » déclare le président.

Et enfin, c’est sur un appel à une nouvelle forme de patriotisme à la française, et sous les applaudissements que se termine le discours.

Daniel Jacomella

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