Benjamin Netanyahu dit ne rien avoir contre le régime d'Assad

12 juillet 2018

Benjamin Netanyahu était en déplacement en Russie hier après-midi. Il y a rencontré Vladimir Poutine afin de discuter de la guerre en Syrie, ainsi que de la présence de forces iraniennes aux frontières d’Israël. Présence inadmissible pour l’état Hébreu. Les deux hommes ont donc discuté d’un accord.

 

Le premier ministre Israélien a rencontré hier après midi Vladimir Poutine à Moscou. Lors de cette entrevue, Benjamin Netanyahu a sommé le président Russe de faire sortir les forces iraniennes du sol Syrien, en échange de quoi ils n’attaqueraient pas Bachar Al-Assad. « Nous ne prendrons aucune initiative contre le régime [ … ], et vous, vous sortez les iraniens » a déclaré le premier ministre.

« Nous n’avons aucun problème avec le régime d’Assad » « Pendant 40 ans, pas une seule balle n’a été tirée sur les hauteurs de Golan »

Israël a déjà déclaré plusieurs fois qu’elle ne saurait tolérer aucune présence iranienne à ses frontières. Et continuera de s’opposer à toute violation de ses frontières que ce soit par les aires ou par les terres. Hier encore un drone en provenance de Syrie a été abattu par Israël alors qu’il avait parcouru 10km au-delà de sa frontière.

« Le cœur du problème est de préserver notre liberté d'agir contre ceux qui agissent contre nous. La deuxième chose est d'expulser les Iraniens du territoire syrien", a insisté le premier ministre.

A la suite de sa rencontre avec le président russe, Benjamin Netanyahu aurait affirmé que la Russie avait fait déplacer les forces iraniennes à des dizaines de kilomètres de la frontière.

 

Enfin, le premier ministre israélien a réagi à l’inquiétude du sénateur de caroline du sud aux Etats-Unis, qui mettait en garde l’état Hébreu de tout accord avec la Russie, qu’il juge indigne de confiance pour surveiller la Syrie, l’Iran ainsi que l’état islamique de puisse pas se réimplanter.

« Je suis d'accord avec sa déclaration selon laquelle nous devons veiller à ce que l'Etat islamique ne revienne pas, mais la plus grande menace n'est pas l'Etat islamique, la plus grande menace est que l'Iran reste et soit retranché", a répondu le premier ministre.

Daniel Jacomella

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